Présentation

Jérôme Dupré la Tour vit et travaille à Lyon

Né à Buenos Aires en 1982, il grandit en France, dans un jardin magique en campagne troyenne, glisse vers les caraïbes où il développera sa sensibilité archipélique, puis atterrit entre deux eaux à la ville de Lyon, qu’il foulera toute son adolescence comme le plus fou des terrains de jeu, et où il choisira l’apprentissage solide du dessin à l’école Émile Cohl.
En parallèle, il démarre une vie culturelle plus large (Revue Mercure liquide, Performances improvisées de la scène underground lyonnaise). Il obtient son diplôme en multimédia en 2005. Mais le dessin narratif le démange et il reprend la route pour l’atelier d’illustration de l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs à Strasbourg (HEAR), animé par Guillaume Dégé, dont il sort diplômé en 2006, il est alors sélectionné aux jeunes talents du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.


Durant 5 ans il côtoie l’édition en bande dessinée, l’illustration (Bayard presse, EEUDF, Scouts et guides de France, Yves Rocher; etc…) et l’infographie (ADNSA), tout en multipliant performances scéniques et installations.

Durant les semaines agitées d’octobre 2010, il décide d’affirmer ses pratiques plastiques. Il rejoint alors la friche RVI, et se retrouve confronté au grand incendie qui l’a ravagée. Il rejoint alors le relogement à la Friche Lamartine et le collectif Abi/Abo, où il développe de multiples approches esthétiques, réflexion et recherches-action par des cycles d’expositions et d’ateliers : Corps et insularités (2012), Décroche-signE (2013), Nuit Art vidéo Hors Champ (2014), Chemins de traverse (2012-2017) et plus récemment une dynamique autour de la pratique de la gravure avec la création de l’association Le berceau (2022).



Aujourd’hui Jérôme se situe dans le champ contemporain d’une expression singulière, par de propositions plastiques diverses, abordant les thèmes pratiques de l’empreinte, de l’épreuve, de l’emballage, de l’envers, des contre-formes.

Il cherche à questionner les notions d’anthropocène, d’aliénation, du souvenir, et particulièrement la productions de grilles matricielles 

« Tu es du côté de la définition »

Pierre Gonzales iz neR, Poète

Son travail est du côté de l’alchimie sensible, de l’expérience du temps, et de la référence à l’artefact technologique exposé aux rationalités contemporaines



 » Je déroule aujourd’hui un art intuitif, protéiforme, singulier et conscient. L’étrangeté et la familiarité forment un axe de mon travail. Je recherche une forme de singularité, un équilibre entre l’aspect grave et drôle de la vie.

Mes oeuvres appellent le public à embrasser le destin humain tout entier, à développer leur empathie naturelle et à s’éclairer à la lueur de l’inconscient collectif. »

Jérôme Dupré la Tour

Réunir le tout.
Ouvrir l’éventail émotionnel en grand.
Y dresser des miroirs.
ici et maintenant.

Résider dans la salle de jeu
Libérer la matière de ses empêchements.
Célébrer la joie au présent.
Accepter les perceptions gaies ou cruelles,
révéler le corps comme absolu
La naissance comme la fin.
Comme une empreinte, une mémoire,
comme une trace, un passage,
comme un envol.


« Ta peinture, ce n’est ni de l’abstraction, ni de la figuration. C’est de l’évocation »

Jacqueline Illes

« Tu es le fils illégitime de Giger et Edika »

Anonyme

« Prolifique, élégant, polymorphe »

Olivier Dick de Déry