Bio

 Je déroule aujourd’hui un art intuitif, protéiforme, singulier et conscient. L’étrangeté et la familiarité forment un axe de mon travail. Je recherche une forme de singularité, un équilibre entre l’aspect grave et drôle de la vie. Mes oeuvres appellent le public à embrasser le destin humain tout entier, à développer leur empathie naturelle et à s’éclairer à la lueur de l’inconscient collectif.

 

Né à Buenos Aires en 1982, Jérôme grandit en France, dans un jardin magique en campagne troyenne, glisse vers les caraïbes où il développera sa sensibilité archipélique, puis atterrit entre deux eaux à la ville de Lyon, qu’il foulera toute son adolescence comme le plus fou des terrains de jeu, et où il choisira l’apprentissage solide du dessin à l’école Émile Cohl. Il obtient son diplôme en multimédia en 2005. Mais le dessin le démange et il reprend la route pour l’atelier illustration de l’école supérieure des arts décoratifs à Strasbourg, dont il sort diplômé en 2006, il est alors sélectionné aux jeunes talents d’Angoulême. S’ensuivent des années d’expérience en bande dessinée, performances scéniques et installations. Il rejoint les collectifs RVI en 2011, puis la Friche Lamartine et le collectif Abi Abo, où il développe de multiples approches esthétiques, des cycles d’expositions (Corps et insularités, Décroche-signE, Nuit Art vidéo Hors Champs…). La part collective prend une place récurrente dans son approche (Mercure liquide, Dégradés, Nakishima, Arthropod, Tepuco).

Projets en duo :
Avec Mathieu Devavry (« 1+1=3 » – 2013)
Avec Antoine Mermet (« Parophasies » – 2013)
Avec Armelle Boussidan (« Entélékiss »-2015)
Avec Cindy Lemos (« Ecarts »-2016)
Avec Arnaud Chevalier (« Bandit-Manchot » – 2016)
Avec Judith Sévy (« Mon bras » – 2018)

Projets collectifs :
Tepuco (2017-)
Arthropod Collective (2016-2017)
Plus d’amour et moins de travail papier (2014)
Nakishima (2012-2013).
Chemins de traverse (Collectif Abi abo – 2012-2017)
Corps et insularités (Abi abo et invités – 2012-2013)